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L’équipement du foyer

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Quelles sont nos missions ?

La FFEF représente et défend les intérêts des professionnels du commerce de détail indépendant en équipement du foyer, droguerie, bazar, arts de la table et cadeaux.

C’est l’assurance pour les entreprises de son ressort d’activité d’être représentées auprès des pouvoirs publics, des organisations nationales ou interprofessionnelles, des partenaires sociaux de la branche et des administrations en général.

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  • Permanence juridique
  • Baromètre de conjoncture
  • Garantie Sociale
  • Actualités en permanence
  • Protection juridique

Nos secteurs d’activités

L’équipement du foyer

Le terme « bazar » d’origine persane (vāzār) était autrefois employé en Orient pour désigner le marché public et couvert où commerçants et artisans regroupaient leurs activités. D’abord utilisé en France avec la même acception, ce vocable en vint à désigner des exploitations privées qui réunissaient un ensemble de commerces distincts dans des locaux présentant la particularité de n’être point fermés par une devanture.

L’équipement du foyer

La droguerie

La Droguerie est constituée syndicalement depuis le début du 20ème siècle et fut longtemps perpétuée de père en fils.
Aujourd’hui, les enfants ne reprennent que très rarement l’affaire familiale, et la formation des jeunes au métier de droguiste se raréfie (le dernier CFA quincaillerie/droguerie en IDF a fermé récemment) . C’est donc sur le terrain que s’acquière le savoir et les connaissances.

La droguerie

Les arts de la table

Les arts de la table sont les arts associés aux repas pris en commun, à la présentation et au service des mets, à la conversation et à la civilité, à la décoration du mobilier, des ustensiles et aux lieux destinés aux plaisirs gastronomiques ou œnologiques.

Les arts de la table

Pourquoi devenir adhérent ?

C’est l’assurance d’être représenté auprès des pouvoirs publics ou parapublics, des organisations institutionnelles nationales et interprofessionnelles.

C’est l’assurance d’avoir des interlocuteurs représentatifs de votre branche

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Une adresse près de chez vous ?

La branche

La Branche des Commerces de Détail Non Alimentaires (CDNA) regroupe les entreprises de plusieurs secteurs d’activité et relevant d’une même convention collective, la CCN 1517.
Cette Convention Collective Nationale (CCN) définie, à son article 1er, le champ d’application de ce texte, et les secteurs concernés par la Branche.

  • Les Syndicats représentatifs
  • La convention collective
  • Emploi Formation
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On vous accompagne aussi

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Médiation de la consommation
    • Rappel des obligations pour les entreprises et situation antérieure

      Depuis le 1er janvier 2016, il est obligatoire de communiquer aux consommateurs les coordonnées du ou des médiateurs de la consommation dont relève le professionnel.

      Pour plus d’informations sur vos obligations en la matière, vous pouvez consultez la fiche pratique.

      Medicys, ancien partenaire de la FFEF ayant perdu son agrément, nous nous devions de vous proposer une solution alternative.

      A ce titre, et après audition de plusieurs organismes, la FFEF a choisi CM2C.

    • Choix du CM2C

      Le Centre de médiation de la consommation de conciliateurs de justice (CM2C) met à votre disposition un médiateur qui aide les entreprises à résoudre à l’amiable les différends.

      CM2C est une association disposant d’un réseau de médiateurs expérimentés dans le règlement amiable des conflits et dotés d’une solide expérience dans le secteur de la consommation et est référencé par la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation.

      La FFEF a signé une Convention avec CM2C afin de permettre à chaque entreprise adhérente d’être couverte pour cette obligation.

    • Convention CM2C et FFEF

      Par la signature début mai de cette Convention, la FFEF a souhaité répondre à vos besoins en la matière.

      Cette Convention vient d’être validée par la Commission spécifique, la CECMC, passage obligatoire pour rendre valable la Convention et donc, la désignation de CM2C en tant qu’organisme en charge de la Médiation de la Consommation.

      Afin de bénéficier de cette Convention, il est nécessaire et obligatoire de vous inscrire sur le site internet du CM2C.

      Pour vous inscrire, quelques clics suffisent ! Vous pouvez demander les étapes à la FFEF.

      Attention : cette inscription n’est valable que pour les entreprises adhérentes. En cas de non-renouvellement de votre adhésion, vous ne serez donc plus couvert par cet organisme de médiation.

      Cette Convention prévoit la prise en charge par la FFEF des frais d’inscription pour toutes les entreprises adhérentes, pendant trois ans.

      Par conséquent, vous bénéficierez des services de médiation après votre inscription sans payer les frais d’inscription : la FFEF les prend en charge !

      Pour cela, vous pouvez nous contacter au 01 86 64 05 22 ou sur contact@2fef.org

    • Règlement des différends

      Le dispositif de médiation des litiges doit :

      • Être facilement accessible par voie électronique ou par simple courrier ;
      • Être gratuit pour le consommateur (sauf en cas de recours à un avocat ou à un expert par exemple).

      Dès réception des documents sur lesquels est fondée la demande du consommateur, le Médiateur de la consommation notifie sa saisine aux parties en présence par voie électronique ou par simple courrier :

      • Les parties sont libres d’accepter ou de refuser sa proposition de solution ;
      • La participation à la médiation n’exclut pas la possibilité d’un recours devant une juridiction ;
      • La solution proposée peut être différente de la décision qui serait rendue par un juge.

      Le médiateur précise également quels sont les effets juridiques de l’acceptation de la proposition de solution et fixe un délai d’acceptation ou de refus de celle-ci.

      Dès lors qu’un consommateur souhaite régler un litige avec votre entreprise, il est en droit de saisir le médiateur de la consommation que vous avez désigné.

      Pour chaque différend, c’est à l’entreprise de payer la médiation :

      • 30 euros si elle se réalise à distance ;
      • 70 euros si elle se réalise en présentiel.
    • Obligation d’information du médiateur désigné

      Chaque entreprise doit obligatoirement faire figurer le nom du ou des médiateurs de la consommation en inscrivant ces informations de manière visible et lisible sur votre site web, les condition générales de vente ou de service, bons de commande ou sur tout autre support adapté (voie d’affichage par exemple).

      Ainsi, et une fois votre inscription réalisée, nous vous enverrons une vitrophanie, sur simple demande, afin de répondre à cette obligation d’information.

      A noter : Si vous êtes intéressé par la réception de la vitrophanie afin de répondre à vos obligations, nous vous remercions de nous l’indiquer par mail à contact@2fef.org

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Nos actualités

Retrouvez ici toutes les actualités en accès libre sur la FFEF et nos secteurs d’activité.

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À la une
Le 3 janvier 2024
Portrait membre du Bureau Fédéral : Nathanaël Napoli | Gérant des magasins Cherche Midi Couleurs à Paris

Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Nathanaël Napoli, j’ai bientôt 50 ans. J’ai 5 enfants, je suis marié. J’ai plein d’activité en dehors du travail : tennis, piano, batterie. Nous sortons beaucoup au théâtre, c’est la vie de parisiens ! Je suis un Parisien pur, je suis né dans le 1er arrondissement et je suis dans le 6ème depuis 40 ans ! Un titi parisien avec des origines italiennes !

Quel est votre parcours ?

J’ai obtenu un bac général économique. Ensuite, j’ai fait une école de commerce en 4 ans puis j’ai travaillé avec mon père dans la restauration pendant 10 ans. J’ai, par la suite, eu l’opportunité de reprendre la droguerie Cherche Midi Couleurs en ayant la chance de rester dans le même quartier (entre le restaurant de mon père et la droguerie il y a à peine deux rues d’écart !). Je connaissais donc bien la clientèle. Finalement ces deux métiers se rejoignent un peu : être au service des gens, être utile. C’est être commerçant de quartier.
Cela fait maintenant 18 ans que j’ai racheté cette droguerie qui a plus de 100 ans d’existence. J’ai développé le service rendu dans le quartier. Après avoir repris la droguerie, j’ai repris un fonds de commerce sur le trottoir d’en face qui a accueilli le bricolage et j’ai fait pareil sur le même trottoir à droite avec un 3ème établissement spécialisé en arts de la table. Ces trois univers font finalement un véritable ensemble !
Aujourd’hui, j’ai donc un commerce en triangle : droguerie, bricolage et cuisine !

Racontez-nous un souvenir lié à votre activité ou votre parcours ?

Evidemment à chaque fois que nous réussissons à trouver un local commercial qui convient, avec les bonnes conditions financières c’est extraordinaire !

Après c’est au quotidien que les souvenirs se créent ! Par exemple ici, quand les gens nous disent que c’est la caverne d’Alibaba et que c’est très important que nous y restions, nous nous rappelons alors pourquoi nous faisons ce métier et pourquoi nous sommes là. Quand les clients disent « ah ça me rappelle mon enfance », c’est très beau !
D’un point de vue professionnel il y a d’autres satisfactions, par exemple, quand nous avons vu partir Paulette à la retraite après 35 ans de travail ici ! De voir que les histoires peuvent être longues, c’est très enrichissant !
Et la vraie satisfaction c’est de voir que les gens reviennent, que les gens parlent de nous, nous le voyons, nous avons des messages sympas. C’est tout aussi important d’entretenir ce lien là aussi.

Quelles seraient, selon vous, les qualités requises pour faire ce métier ?

Il y en a beaucoup, comme dans beaucoup de métiers ! Déjà il ne faut pas compter ses heures. Nous sommes assujettis aux horaires d’ouverture, aux besoins des gens. Il faut être à la disposition des clients et il faut en tirer un certain bénéfice. Car si nous ne sommes pas bien en étant au service des gens, c’est compliqué. Il faut avoir un esprit commerçant mais qu’est-ce que c’est qu’un esprit commerçant finalement ? C’est autant humain que pécunier. Il faut savoir accueillir, il faut aimer être occupé.
Nous touchons à tellement d’univers, qu’il y a un nombre incroyables d’opportunités. Nous avons des petites surfaces (le plus souvent) donc il y a beaucoup de choses à aménager avec beaucoup de précisions, si nous aimons bien jouer au lego, à Tetris, là il y a de quoi faire ! Nous avons besoin de fidéliser les gens, avec le nombre de références qui peuvent être demandées, il faut du temps pour savoir fidéliser.

Aujourd’hui par exemple, j’aurais souhaité recruter des jeunes talents mais je n’ai pas pu car il n’y a pas cette prédisposition à travailler dans le long terme. Pour faire la transition avec la génération future, il faut des jeunes motivés. Nous avons un problème de formations aussi, de méthodes d’apprentissage, de cadre professionnel à donner aux salariés tant notre métier est vaste et large, mais il faut absolument que nous trouvions ! Par exemple, le CFA droguerie n’existe plus, il faut y remédier !*

*A ce sujet, la FFEF a lancé une étude en besoins de compétence en droguerie

Quel est votre plus bel accomplissement professionnel ?

Encore une fois, je suis satisfait quand je me rends compte que tous les gens du quartier sont satisfaits de notre présence. C’est très gratifiant. Le travail de fond est une satisfaction. Nous rendons service aux gens !
Une autre petite chose, c’est la transmission de génération en génération grâce à mon père. Son impulsion, je pense intérieurement que cela me fait du bien de savoir que j’ai réussi à la porter. Porter les mêmes valeurs de génération en génération.

Quelle est votre source d’inspiration ?

Mon inspiration première serait que la motivation que j’ai au travail puisse déborder sur les autres, que cela continue durablement. L’entraide familiale aussi est une grande source d’inspiration.

Et puis, en ce moment, je me replonge dans le réaménagement du magasin et quand je commence à faire cela je ne peux plus m’arrêter ! C’est comme un petit retour aux sources. Nous travaillons beaucoup avec l’existant, réfléchir à l’aménagement du magasin, cela occupe bien l’esprit !

Comment voyez-vous l’avenir du secteur et du métier ?

Comment il faut le souhaiter plutôt ? Il y a tellement de choses qui bougent en ce moment ! Porter le même service avec moins de difficultés peut-être ?
Nous avons l’impression que les différentes instances (par exemple la mairie de Paris) ont plutôt tendance à nous mettre des bâtons dans les roues, que nous n’avons pas demandé (circulation, Airbnb, travaux…) et qui sont plutôt désagréables. A l’avenir, il faudrait réussir à faire le même métier avec moins de contraintes donc plus de disponibilités pour le travail en lui-même. Il faut trouver une parade à tous ces phénomènes qui s’abattent sur nous. Il faut fédérer, trouver des gens sur qui compter, réfléchir et construire quelque chose ensemble.

Selon vous, quelle a été la plus grande transformation dans votre métier ?

Ce qui a le plus impacté mon métier, c’est le commerce en ligne je pense, la numérisation du back office également.
Il y a aussi la transformation démographique qui fait que notamment dans notre quartier et notre métier, notre clientèle de masse (la classe moyenne) a disparu. Il y a aussi les difficultés pour rentrer dans Paris en voiture donc nous avons perdu la clientèle de banlieue. Le Bon Marché (grand magasin) a beaucoup changé aussi, c’est la locomotive du quartier et c’est devenu très luxe. Tout cela a créé un tas de transformation de notre clientèle. Nous avons quand même la chance d’être dans un quartier ancien, bien installé donc nous avons aussi échappé à un certain nombre d’autres problématiques : par exemple, dans les villes moyennes, le droguiste a disparu avec l’arrivée des grandes surfaces.

Pourquoi avoir adhéré à la FFEF ? Et pourquoi avoir voulu intégrer l’administration d’un syndicat ?

Je crois que je suis allé à la FFEF de façon spontanée. Quand j’étais dans la restauration, déjà là, j’avais vu un très grand intérêt tant au niveau professionnel que personnel, de rendre service à un métier qui me rend service aussi, c’était essentiel de faire ce genre de chose, comme un devoir presque. Et je me suis rendu compte que ce n’était pas du tout l’esprit général. Adhérer à la FFEF, c’est participer à la vie du secteur dans lequel je travaille. Pour moi c’est une sorte de protection et de devoir de participer à la vie de sa Fédération. C’est du bon sens.

Quel est votre lien avec la FFEF aujourd’hui ?

Je suis donc aujourd’hui Membre du Bureau et même Président de la Branche de la Droguerie. Je suis très heureux d’accompagner Pascal Malhomme (Président de la FFEF) et toute l’équipe de la FFEF car tout est très sain et très sérieux et cela donne envie de s’investir ! Je suis disponible pour certains projets, les réunions, faire en sorte de faire venir d’autres personnes. Etoffer le Bureau Fédéral, aller chercher partout toute la force bienveillante qui voudrait apporter leur petite pierre à l’édifice. Rassembler les gens, échanger c’est très important. Avoir de la conviction pour avancer tous ensemble !

Merci !

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  • Le 3 janvier 2024

    Portrait membre du Bureau Fédéral : Nathanaël Napoli | Gérant des magasins Cherche Midi Couleurs à Paris

    Pouvez-vous vous présenter ?

    Je m’appelle Nathanaël Napoli, j’ai bientôt 50 ans. J’ai 5 enfants, je suis marié. J’ai plein d’activité en dehors du travail : tennis, piano, batterie. Nous sortons beaucoup au théâtre, c’est la vie de parisiens ! Je suis un Parisien pur, je suis né dans le 1er arrondissement et je suis dans le 6ème depuis 40 ans ! Un titi parisien avec des origines italiennes !

    Quel est votre parcours ?

    J’ai obtenu un bac général économique. Ensuite, j’ai fait une école de commerce en 4 ans puis j’ai travaillé avec mon père dans la restauration pendant 10 ans. J’ai, par la suite, eu l’opportunité de reprendre la droguerie Cherche Midi Couleurs en ayant la chance de rester dans le même quartier (entre le restaurant de mon père et la droguerie il y a à peine deux rues d’écart !). Je connaissais donc bien la clientèle. Finalement ces deux métiers se rejoignent un peu : être au service des gens, être utile. C’est être commerçant de quartier.
    Cela fait maintenant 18 ans que j’ai racheté cette droguerie qui a plus de 100 ans d’existence. J’ai développé le service rendu dans le quartier. Après avoir repris la droguerie, j’ai repris un fonds de commerce sur le trottoir d’en face qui a accueilli le bricolage et j’ai fait pareil sur le même trottoir à droite avec un 3ème établissement spécialisé en arts de la table. Ces trois univers font finalement un véritable ensemble !
    Aujourd’hui, j’ai donc un commerce en triangle : droguerie, bricolage et cuisine !

    Racontez-nous un souvenir lié à votre activité ou votre parcours ?

    Evidemment à chaque fois que nous réussissons à trouver un local commercial qui convient, avec les bonnes conditions financières c’est extraordinaire !

    Après c’est au quotidien que les souvenirs se créent ! Par exemple ici, quand les gens nous disent que c’est la caverne d’Alibaba et que c’est très important que nous y restions, nous nous rappelons alors pourquoi nous faisons ce métier et pourquoi nous sommes là. Quand les clients disent « ah ça me rappelle mon enfance », c’est très beau !
    D’un point de vue professionnel il y a d’autres satisfactions, par exemple, quand nous avons vu partir Paulette à la retraite après 35 ans de travail ici ! De voir que les histoires peuvent être longues, c’est très enrichissant !
    Et la vraie satisfaction c’est de voir que les gens reviennent, que les gens parlent de nous, nous le voyons, nous avons des messages sympas. C’est tout aussi important d’entretenir ce lien là aussi.

    Quelles seraient, selon vous, les qualités requises pour faire ce métier ?

    Il y en a beaucoup, comme dans beaucoup de métiers ! Déjà il ne faut pas compter ses heures. Nous sommes assujettis aux horaires d’ouverture, aux besoins des gens. Il faut être à la disposition des clients et il faut en tirer un certain bénéfice. Car si nous ne sommes pas bien en étant au service des gens, c’est compliqué. Il faut avoir un esprit commerçant mais qu’est-ce que c’est qu’un esprit commerçant finalement ? C’est autant humain que pécunier. Il faut savoir accueillir, il faut aimer être occupé.
    Nous touchons à tellement d’univers, qu’il y a un nombre incroyables d’opportunités. Nous avons des petites surfaces (le plus souvent) donc il y a beaucoup de choses à aménager avec beaucoup de précisions, si nous aimons bien jouer au lego, à Tetris, là il y a de quoi faire ! Nous avons besoin de fidéliser les gens, avec le nombre de références qui peuvent être demandées, il faut du temps pour savoir fidéliser.

    Aujourd’hui par exemple, j’aurais souhaité recruter des jeunes talents mais je n’ai pas pu car il n’y a pas cette prédisposition à travailler dans le long terme. Pour faire la transition avec la génération future, il faut des jeunes motivés. Nous avons un problème de formations aussi, de méthodes d’apprentissage, de cadre professionnel à donner aux salariés tant notre métier est vaste et large, mais il faut absolument que nous trouvions ! Par exemple, le CFA droguerie n’existe plus, il faut y remédier !*

    *A ce sujet, la FFEF a lancé une étude en besoins de compétence en droguerie

    Quel est votre plus bel accomplissement professionnel ?

    Encore une fois, je suis satisfait quand je me rends compte que tous les gens du quartier sont satisfaits de notre présence. C’est très gratifiant. Le travail de fond est une satisfaction. Nous rendons service aux gens !
    Une autre petite chose, c’est la transmission de génération en génération grâce à mon père. Son impulsion, je pense intérieurement que cela me fait du bien de savoir que j’ai réussi à la porter. Porter les mêmes valeurs de génération en génération.

    Quelle est votre source d’inspiration ?

    Mon inspiration première serait que la motivation que j’ai au travail puisse déborder sur les autres, que cela continue durablement. L’entraide familiale aussi est une grande source d’inspiration.

    Et puis, en ce moment, je me replonge dans le réaménagement du magasin et quand je commence à faire cela je ne peux plus m’arrêter ! C’est comme un petit retour aux sources. Nous travaillons beaucoup avec l’existant, réfléchir à l’aménagement du magasin, cela occupe bien l’esprit !

    Comment voyez-vous l’avenir du secteur et du métier ?

    Comment il faut le souhaiter plutôt ? Il y a tellement de choses qui bougent en ce moment ! Porter le même service avec moins de difficultés peut-être ?
    Nous avons l’impression que les différentes instances (par exemple la mairie de Paris) ont plutôt tendance à nous mettre des bâtons dans les roues, que nous n’avons pas demandé (circulation, Airbnb, travaux…) et qui sont plutôt désagréables. A l’avenir, il faudrait réussir à faire le même métier avec moins de contraintes donc plus de disponibilités pour le travail en lui-même. Il faut trouver une parade à tous ces phénomènes qui s’abattent sur nous. Il faut fédérer, trouver des gens sur qui compter, réfléchir et construire quelque chose ensemble.

    Selon vous, quelle a été la plus grande transformation dans votre métier ?

    Ce qui a le plus impacté mon métier, c’est le commerce en ligne je pense, la numérisation du back office également.
    Il y a aussi la transformation démographique qui fait que notamment dans notre quartier et notre métier, notre clientèle de masse (la classe moyenne) a disparu. Il y a aussi les difficultés pour rentrer dans Paris en voiture donc nous avons perdu la clientèle de banlieue. Le Bon Marché (grand magasin) a beaucoup changé aussi, c’est la locomotive du quartier et c’est devenu très luxe. Tout cela a créé un tas de transformation de notre clientèle. Nous avons quand même la chance d’être dans un quartier ancien, bien installé donc nous avons aussi échappé à un certain nombre d’autres problématiques : par exemple, dans les villes moyennes, le droguiste a disparu avec l’arrivée des grandes surfaces.

    Pourquoi avoir adhéré à la FFEF ? Et pourquoi avoir voulu intégrer l’administration d’un syndicat ?

    Je crois que je suis allé à la FFEF de façon spontanée. Quand j’étais dans la restauration, déjà là, j’avais vu un très grand intérêt tant au niveau professionnel que personnel, de rendre service à un métier qui me rend service aussi, c’était essentiel de faire ce genre de chose, comme un devoir presque. Et je me suis rendu compte que ce n’était pas du tout l’esprit général. Adhérer à la FFEF, c’est participer à la vie du secteur dans lequel je travaille. Pour moi c’est une sorte de protection et de devoir de participer à la vie de sa Fédération. C’est du bon sens.

    Quel est votre lien avec la FFEF aujourd’hui ?

    Je suis donc aujourd’hui Membre du Bureau et même Président de la Branche de la Droguerie. Je suis très heureux d’accompagner Pascal Malhomme (Président de la FFEF) et toute l’équipe de la FFEF car tout est très sain et très sérieux et cela donne envie de s’investir ! Je suis disponible pour certains projets, les réunions, faire en sorte de faire venir d’autres personnes. Etoffer le Bureau Fédéral, aller chercher partout toute la force bienveillante qui voudrait apporter leur petite pierre à l’édifice. Rassembler les gens, échanger c’est très important. Avoir de la conviction pour avancer tous ensemble !

    Merci !

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